Pensée
Hier encore je le voyais gambader
Il aimait nous taquiner
Son sourire était toujours allumé
Il était en pleine santé
Rien ne pouvait laisser présager
Qu'il allait nous quitter
Mais ce matin, il ne s'est pas réveillé
Sans mot dire, il s'est en allé
Vous nous manquerez...
Pour un collègue décédé subitement
Que son âme aille en paix
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29 Octobre 2009 à 00:41 dans
- Quelques poèmes et textes



